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Archives de l’auteur admin

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Solution-Web

Noms de domaine et service web

1 compte email avec 2 Go d’espace de stockage
1 certificat SSL inclus
Gestion DNS avancée
Large choix de domaines, y compris dans les nouvelles extensions (.boutique et .club par exemple)
Protection de vos informations personnelles sur leWhois
Protection contre les intrusions avec verrouillage de domaine
Possibilité d’enregistrer un domaine pour plusieurs années
Redirection d’email illimitée
Service Client disponible 24h/24 et 7j/7
Sous-domaines illimités pour structurer votre site Web

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Assistance-domicile-Distance

Assistance à Domicile

Cette formule vous permet d’obtenir l’intervention à domicile pour dépanner votre ordinateur PC (suppression virus, base de registre, vérification complète de votre système), installation d’un périphérique (installation d’une imprimante, scanner, webcam, récupération des données, etc…). Ce type de formule est valable pour la plupart des pannes mineures.

Assistance à Distance

Analyse et traitement de l’information.
Contrôles et vérifications de votre ordinateur.
Création d’un ticket d’incident avec temps de résolution (temps qui vous sera facturé).
Mise à jour de votre ordinateur.
Prise en main à distance via l’application ANYDESK.
Résolution et clôture du ticket avec transmission par mail de celui-ci.

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Référencement-Site-Internet

Référencement de Site Internet

Vous voulez améliorer le positionnement de votre site internet dans les résultats des moteurs de recherche. Il existe 2 solutions :

Le référencement naturel

Le référencement naturel consiste à optimiser votre site pour améliorer son positionnement

  • Audit de votre site web
  • Choix des mots clés
  • Inscriptions dans les annuaires
  • Optimisation de votre site
  • Surveillance

Le référencement publicitaire

Le référencement publicitaire permet d’apparaitre dans les premiers résultats de Google

  • Création de votre campagne Google Adwords
  • Choix des mots clés
  • Mise en place de votre annonce

Sur devis ! 02-43-75-66-57

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creation-site-internet

Création de Site Internet

Obtenez rapidement votre site Internet sur mesure

  • Site vitrine, catalogue ou site e-commerce
  • Référencement dans les annuaires et moteurs de recherche
  • Référencement naturel (SEO) ou payant (Google AdWords)
  • Possibilité d’ajouter ou de modifier le contenu du site vous-même
  • Possibilité d’ajouter ou de modifier le contenu du site Par notre société

L’ordinateur n’est plus le seul moyen d’accéder à Internet. Aujourd’hui, 30% des accès internet se font par smartphones et tablettes.
Un site web responsive s’adapte automatiquement à la résolution des différents écrans
(écran PC, smartphone,  tablettes, etc.) quels que soient leur orientation.

Référencement de Site Internet

Vous voulez améliorer le positionnement de votre site internet dans les résultats des moteurs de recherche. Il existe 2 solutions :

Le référencement naturel

Le référencement naturel consiste à optimiser votre site pour améliorer son positionnement

  • Audit de votre site web
  • Choix des mots clés
  • Inscriptions dans les annuaires
  • Optimisation de votre site
  • Surveillance

Le référencement publicitaire

Le référencement publicitaire permet d’apparaitre dans les premiers résultats de Google

  • Création de votre campagne Google Adwords
  • Choix des mots clés
  • Mise en place de votre annonce

Pack tout compris WordPress où prestashop
Site vitrine simple

(1 à 5 pages)500 € – 3 000 €
Site vitrine complexe
(5 à 15 pages)1 500 € – 5 000 €
Site e-commerce
(< 1 000 fiches)3 000 € – 10 000 €

Développement sur mesure sur WordPress où prestashop
Site vitrine simple

(1 à 5 pages)2 000 € – 5 000 €
Site vitrine complexe
(5 à 15 pages)3 000 € – 12 000 €
Site e-commerce
(< 1 000 fiches)10 000 € – 30 000 €

Zoom sur les offres de création de site clé en main

Que contiennent ces packs « clé en main » ?

On trouve un grand nombre de prestations packagées pour la création de site internet à des prix très variables. Ces prix dépendent du type de prestataires à qui vous faites appel (grande agence web, petite agence web, freelance français, freelance à l’étranger, etc.) et du contenu du pack. Ces offres packagées sont le plus souvent destinées à des créations de sites vitrines ou des sites e-commerce.

Pour les sites vitrines, on retrouve des éléments communs entre les différents packs.

  • Installation du CMS WordPress.
  • Hébergement et nom de domaine offerts pour 1 an.
  • Choix d’un thème WordPress parmi des thèmes présélectionnés.
  • Intégration du contenu de 1 à 5 pages.

Pour les sites e-commerce, on constate aussi une similitude dans le contenu des packs.

  • Installation du CMS WordPress.
  • Hébergement et nom de domaine offerts pendant 1 an.
  • Choix d’un thème WordPress parmi des thèmes présélectionnés.
  • Intégration du contenu de quelques pages.
  • Intégration de quelques centaines de fiches produits.

Les points forts de ce type d’offre packagée

  • Pour des TPE, des professions libérales ou des commerces
  • Rapport qualité/prix
  • Cahier des charges prédéfinis
  • Livraison rapide

Les points faibles de ce type d’offre packagée

  • Personnalisation des thèmes
  • Accompagnement
  • Suivi après le lancement du site
  • Implication du client dans le processus
  • Prix des options supplémentaires

Les points forts d’un développement de site sur mesure

  • Thème unique
  • Cahier des charges sur mesure
  • Accompagnement tout au long du processus
  • Vue sur le déroulement du projet
  • Ajustement et correction
  • Suivi de performance
  • Prise en main du site

Les points faibles d’un développement de site sur mesure

  • Délai de livraison
  • Prix élevé
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Nouveauté – 2020 / 2021

À compter du 2 septembre 2020 Dams1formatique deviens une association « ASP » (Assistance Service à la Personne) avec une spécialisation dans l’informatique, en conformité avec les règles sanitaire actuelles je ferais le plus souvent et lorsque cela est possible une prise en main à distance de votre Poste informatique via le logiciel : ANYDESK, ce qui me permettra de pouvoir dépanner partout en France.

Cela est très simple, vous installez le logiciel vous me communiquez le code de 9 chiffres par téléphone puis je prends la main sur votre Poste à distance, la facturation ne change pas.
Concernant les prestations de service « Assistance à distance, Formation, Réparation, Impression de documents » ils seront facturés au nom de l’association Dams1formatique
Pour ceux qui le souhaitent il vous sera possible de payer en CESU.
Des contrats à l’année peuvent également vous êtes proposez, j’utilise principalement des logiciels gratuits.

Je ne vends aucun produit Informatique en revanche, je peux vous accompagner dans l’achat d’un nouvel ordinateur, tablette, où autre périphérique. Pour les résidents en Sarthe principalement sur LE MANS et ces alentours, je travaille en collaboration avec la Société KasiInformatique basé Avenu Jean-Jaurès sur le mans. Ce qui vous permet d’avoir un double conseil pour votre achat.
N’hésitez pas à me suivre sur les réseaux sociaux :

En ce qui concerne le guide tarifaire c’est par ici il ce peut que celui-ci évolue !

Absent du 27/07/2020 jusqu’au 01/09/2020 

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Des chercheurs découvrent 26 bugs USB dans divers OS

Des chercheurs découvrent 26 bugs USB dans Linux, Windows, MacOS et FreeBSD

Des universitaires disent avoir découvert 26 nouvelles vulnérabilités dans la pile de clés USB utilisée par les systèmes d’exploitation tels que Linux, macOs, Windows et FreeBSD. L’équipe de recherche, composée de Hui Peng de l’Université de Purdue et de Mathias Payer de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne, a déclaré que tous les bugs ont été découverts grâce à un nouvel outil qu’ils ont créé, appelé USBFuzz.

Cet outil est ce que les experts en sécurité appellent un fuzzer. Les fuzzers sont des applications qui permettent aux chercheurs en sécurité d’envoyer de grandes quantités de données non valides, inattendues ou aléatoires comme entrées dans d’autres programmes. Les chercheurs en sécurité analysent ensuite le comportement des logiciels testés pour découvrir de nouvelles vulnérabilités, dont certaines peuvent être exploitées de manière malveillante.

Pour tester les clés USB, Hui Peng et Mathias Payer ont développé USBFuzz, un nouveau fuzzer spécialement conçu pour tester la pile de clés USB des systèmes d’exploitation modernes. « En son cœur, USBFuzz utilise un dispositif USB émulé par logiciel pour fournir des données aléatoires aux pilotes (lorsqu’ils effectuent des opérations d’entrée/sortie) », ont déclaré les chercheurs. « Comme le dispositif USB émulé fonctionne au niveau du dispositif, le portage sur d’autres plateformes est simple ».

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Tests sur différents systèmes d’exploitation

Cela a permis à l’équipe de recherche de tester USBFuzz non seulement sur Linux, où la plupart des programmes de fuzzer fonctionnent, mais aussi sur d’autres systèmes d’exploitation. Les chercheurs ont déclaré avoir testé USBFuzz sur :

  • 9 versions récentes du noyau Linux : v4.14.81, v4.15,v4.16, v4.17, v4.18.19, v4.19, v4.19.1, v4.19.2, et v4.20-rc2 (la dernière version au moment de l’évaluation) ;
  • FreeBSD 12 (la dernière version) ;
  • MacOS 10.15 Catalina (dernière version) ;
  • Windows (versions 8 et 10, avec les dernières mises à jour de sécurité installées).

A la suite de leurs tests, l’équipe de recherche a déclaré qu’avec l’aide d’USBFuzz, ils ont découvert un total de 26 nouveaux bugs. Les chercheurs ont trouvé une faille dans FreeBSD, trois dans MacOS (deux entraînant un redémarrage imprévu et un gel du système), et quatre dans Windows 8 et Windows 10 (entraînant un écran bleu fatal).

Cependant, la grande majorité des bugs, et les plus graves, ont été trouvés dans Linux : 18 au total. 16 étaient des vulnérabilités de mémoire ayant un impact de haute sécurité dans divers sous-systèmes Linux (noyau USB, son USB et réseau), un autre résidait dans le pilote du contrôleur hôte USB de Linux, et le dernier dans un pilote de caméra USB.

Les chercheurs ont déclaré avoir signalé ces failles à l’équipe du noyau Linux, et proposé des correctifs pour réduire « la charge des développeurs du noyau lors de la correction des vulnérabilités signalées ». Sur les 18 failles de sécurité de Linux, l’équipe de recherche a déclaré que 11 d’entre eux avaient reçu un correctif depuis leurs premiers rapports l’année dernière. 10 de ces 11 vulnérabilités ont également reçu un CVE, un code unique attribué aux principales failles de sécurité.

D’autres correctifs sont également attendus dans un avenir proche pour les 7 failles restantes.

USBFuzz sera disponible en libre accès

Mathias Payer a publié hier une ébauche du livre blanc de l’équipe de recherche décrivant leur travail sur USBFuzz. Les chercheurs prévoient de présenter leurs recherches lors de la conférence sur la sécurité virtuelle Usenix Security Symposium, prévue pour août 2020.

Des travaux similaires ont été réalisés dans le passé. En novembre 2017, un ingénieur en sécurité de Google a utilisé un fuzzer fabriqué par Google, nommé syzkaller, pour découvrir 79 bugs affectant les pilotes USB du noyau Linux.

Hui Peng et Mathias Payer ont déclaré que USBFuzz est supérieur aux outils précédents comme vUSBf, syzkaller et usb-fuzzer parce que leur outil permet aux testeurs de mieux contrôler les données de test et qu’il est également portable d’un système d’exploitation à l’autre, contrairement à tous les outils ci-dessus, qui ne fonctionnent généralement que sur les systèmes *NIX.

USBFuzz est prévu pour être diffusé sur GitHub en tant que projet open source après l’entretien de Hui Peng et Mathias Payer sur Usenix.

Source : ZDNet.com

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Windows Microsoft a fait la guerre à l’open source

Steven Sinofsky, ancien chef de la division Windows, a récemment pris la défense de la guerre qu’a livré Microsoft contre l’open source dans les années 1990 et au début des années 2000. L’ancien dirigeant de Windows s’est lancé dans une série de tweets en réponse à des informations sur le président et conseiller juridique en chef de Microsoft, Brad Smith, qui a admis que l’attaque de son entreprise contre l’open source l’avait placée du « mauvais côté de l’histoire ».

Pour rappel, cette guerre peut se résumer dans la citation, désormais célèbre, de l’ancien PDG de Microsoft, Steve Ballmer, qui avait qualifié Linux de « cancer » en 2001, alors même que le cofondateur de Microsoft, Bill Gates, regrettait que la GPL (GNU – General Public License) engloutissait les logiciels propriétaires comme Pac-Man.

Les hostilités ont pris fin des années plus tard. Après que Microsoft ait porté SQL Server sur Linux, Ballmer a en effet déclaré qu’il ne voyait plus Linux comme un cancer, tout en maintenant que son analogie était juste pour l’époque et que le fait d’entrer en guerre avec l’open source a fait entrer Microsoft dans une nouvelle dimension.

Retour dans le passé

Brad Smith, un des meilleurs avocats de Microsoft pendant la guerre contre l’open source, a admis que la société avait tort mais a dit qu’elle avait maintenant changé, en soulignant son acquisition de GitHub et les activités open source de la société sur le site de partage de code. Aujourd’hui, Steven Sinofsky, qui a publié un nouveau livre détaillant les problèmes antitrust et de sécurité de Microsoft pendant ses années de supervision de Windows et Office, a tenté de mettre en contexte la nouvelle attitude de Microsoft et son ancien antagonisme à l’égard de l’open source.

Aujourd’hui, Microsoft a adopté l’open source alors que son attention se déplace des PC Windows vers Azure et Office dans le Cloud. Mais l’ancien dirigeant expose les raisons pour lesquelles l’approche de Microsoft à l’époque était compréhensible – et comment son modèle a été bouleversé par le Software-as-a-Service en 1999-2000, auquel Linux était mieux adapté que Windows, et plus tard par l’infrastructure de Google.

La défense de Microsoft par Steven Sinofsky étoffe l’explication de Bill Gates sur la GPL en 2001, selon laquelle elle « rend impossible pour une société commerciale d’utiliser ou de développer un de ces travaux. Microsoft a été fondée sur le principe que le logiciel était une propriété intellectuelle », dit Sinofsky, en faisant des distinctions entre les différentes approches du logiciel et du matériel adoptées par Microsoft, IBM, Google et Apple.

Une juste rémunération

Il évoque le langage de programmation BASIC et l’interprète Altair BASIC, premier produit de Bill Gates et de Paul Allen, cofondateur de Microsoft, qu’ils ont créé dans les années 1970 pour permettre aux amateurs de programmer sur du métal nu. Soit dit en passant, Microsoft a mis en ligne la semaine dernière l’interpréteur GW-BASIC de 1983 en tant qu’artefact logiciel historique.

« Les temps étaient différents quand Microsoft a commencé », écrit Steven Sinofsky. « Il n’y avait pas de distribution en réseau. En fait, la distribution de logiciels coûtait de l’argent (COGS) », dit-il, faisant référence au coût supplémentaire de la distribution de logiciels par rapport à la façon dont Google distribue ses logiciels adossés à la publicité dans le Cloud, à la façon dont Apple lie ses logiciels au matériel et à la façon dont IBM a couplé ses logiciels à des honoraires de consultants.

Au tout début de Microsoft, Gates et Allen s’adressaient aux amateurs qui achetaient du matériel de bricolage, un peu comme les développeurs d’aujourd’hui qui achètent Raspberry Pi et des ordinateurs monocarte similaires qui fonctionnent avec des systèmes d’exploitation libres basés sur Linux. « Les amateurs ont adoré. Ils l’aimaient tellement qu’ils étaient prêts à s’envoyer des cassettes (en papier) gratuitement », résume l’ancien dirigeant de Windows.

Une déclaration de guerre

En 1976, Gates a écrit une lettre de colère aux amateurs d’informatique, les accusant d’avoir volé Altair BASIC et se plaignant que les revendeurs de ce produit gagnaient de l’argent alors que Microsoft n’en gagnait pas. « Le matériel doit être payé, mais les logiciels sont quelque chose à partager. Qui se soucie que les personnes qui y ont travaillé soient payées ? » écrit alors le futur philanthrope, qui rêvait alors que Microsoft devienne rentable.

« Quel amateur peut mettre trois années-homme à programmer, à trouver tous les bugs, à documenter son produit et à le distribuer gratuitement ? Le fait est que personne d’autre que nous n’a investi beaucoup d’argent dans les logiciels de loisir. Nous avons écrit 6 900 BASIC, et nous écrivons 8 080 APL et 6 800 APL, mais il y a très peu d’intérêt à rendre ce logiciel disponible pour les amateurs. La chose la plus directe que vous faites est le vol », accuse-t-il.

Steven Sinofsky soutient que là où les logiciels libres et open source (FOSS) ont le plus frappé Microsoft, c’est sur le serveur Linux. « D’abord, Linux a juste fait un tas de choses sur Internet que WinNT n’a pas fait (et selon presque tous les témoignages, ne le fait toujours pas). Il coûtait moins cher à faire fonctionner et était mieux dimensionné », écrit-il. « Dans une certaine mesure, les clients des entreprises ne se sont pas concentrés sur les coûts, mais ont préféré avoir le soutien d’une entreprise pour traiter avec eux. Cela explique l’essor des serveurs Windows d’entreprise à partir de 2000. Les clients ont essentiellement déclaré que s’ils allaient « installer » des logiciels sur des « serveurs », ils préféraient payer. »

Rappelons que, par la suite, Google a commencé à utiliser du code source ouvert dans ses propres centres de données sans jamais redistribuer les données.

Source : ZDNet.com

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Les eurodéputés votent un amendement en faveur du logiciel libre

Open Source : Le Parlement européen recommande que tout logiciel développé pour lui soit mis sous licence libre.

Parmi les motifs du déménagement de la fondation Eclipse, qui quitte les Etats-Unis pour s’installer à Bruxelles, il y a le sentiment que «l’Europe aime beaucoup, et de plus en plus, l’open source», nous expliquait récemment Gaël Blondelle, qui dirige l’équipe européenne de la fondation. Et cela tant côté entreprises qu’institutions, d’où le choix de la capitale de l’Union.

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«Valeur ajoutée des logiciels libres et ouverts»

Ce soutien au Libre se vérifie, dans le secteur public, par la résolution qu’a votée le 15 mai le Parlement européen, dans un rapport de décharge budgétaire, vote rapporté sur Linuxfr par Stéfane Fermigier (coprésident du CNLL, Union des Entreprises du Logiciel Libre et du Numérique Ouvert).

Le texte adopté par les eurodéputés recommande «vivement» de libérer tout logiciel développé pour le Parlement. Il est indiqué (point 49 de la résolution):

[Le Parlement] «reconnaît la valeur ajoutée que les logiciels libres et ouverts peuvent apporter au Parlement; souligne en particulier leur rôle dans l’amélioration de la transparence et dans la prévention des effets de blocage des fournisseurs; reconnaît également leur potentiel en matière d’amélioration de la sécurité étant donné qu’ils permettent de relever et de corriger les faiblesses; recommande vivement que tout logiciel développé pour l’institution soit rendu public sous licence de logiciel libre et ouvert.»

Open data et réseaux sociaux open source

Juste avant, le même texte (point 48) prône l’open data avec des formats ouverts:

[Le parlement] «reconnaît que la production de données publiques sous un format ouvert, lisible par machine, facilement accessible et réutilisable offre de grandes possibilités tant pour la transparence envers le public que pour l’innovation ; salue les initiatives en cours visant à créer et à convertir une partie de ses données qui revêtent un intérêt pour le public sous ce format ; souligne la nécessité d’adopter une approche plus conviviale, systématique et coordonnée pour de telles initiatives, dans le cadre d’une politique bien définie des données ouvertes du Parlement.»

Le point 79 de la résolution prône quant à lui l’usage de réseaux sociaux open source et auto-hébergés:

Le Parlement «prend acte en outre de l’amélioration substantielle de l’utilisation des réseaux sociaux par le Parlement et encourage en outre l’utilisation de plateformes de réseaux sociaux open source gratuites et auto-hébergées, qui accordent une attention particulière à la protection des données des utilisateurs; prend acte par ailleurs des actions destinées à informer des activités de l’Union et prie instamment le Parlement d’intensifier ses activités sur les réseaux sociaux afin de diffuser les résultats de ses travaux auprès des citoyens de l’Union.»

Stéfane Fermigier précise que c’est l’eurodéputé tchèque et vice-président du Parlement européen Marcel Kolaja, du Parti pirate européen, qui est à l’origine de ces amendements.

Sources

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